Le dernier cri de l'islamophobie!

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Cathline Van Rymenant 27/04/2010 10:59


Fondamentalement, je laisse à chacun le droit fondamental de ses propres croyances. A condition qu'elles respectent le principe du "Vivre ensemble" dans le respect mutuel. Or, je constate que
certaines églises chrétiennes, que les courants sionistes et les intégristes musulmans ne pratiquent pas ce principe, au nom de leur seule liberté et de leur seule foi.
Je reprendrai donc les termes d'un article que j'ai écrit en septembre 2009 :
"Avant de partager avec vous un article paru le 25 septembre, j'aimerais vous faire partager ce que j'en pense.
Athée, j'ai été mariée 18 ans avec un Algérien. Nos enfants, garçon et fille, étaient éduqués de la même manière, pas de différence.
J'étais d'accord pour qu'ils suivent le cours de religion islamique, histoire de ne pas connaître une seule culture, la mienne. Ecole à pédagogie Freinet, donc ouverte, progressiste, à Bruxelles.
C'était il y a un peu plus de 20 ans.
D'abord, j'avale de travers quand je découvre dans le cours de religion la nécessité de combattre les infidèles. Imaginez, je suis une des pires, car athée.
Ensuite, parce que nous décidons de commun accord de retirer notre fille de ce cours suite à un incident grave entre elle et le prof, je découvre que le prof la traite de "putain" devant les autres
élèves de son cours. Notre fille avait 9 ans !
La directrice n'a jamais voulu le sanctionner ni pour les faits dont il s'était rendu coupable, ni pour ces propos, malgré ma plainte auprès de l'échevin.
Ce sont deux institutrices qui ont mené une enquête pendant des mois et découvert les pratiques de cet homme. En obtenant qu'il ne puisse plus revenir donner cours l'année suivante. Il a été libre
de continuer dans d'autres écoles !
Quelques années auparavant, j'avais soutenu la révolution verte de l'ayatollah Khomeyni en Iran, estimant que le renversement de la dictature du shah était un bienfait pour le peuple iranien.
Depuis lors, je me suis jurée de ne plus
soutenir des forces ou un régime sans d'abord en avoir vérifié la volonté démocratique et le respect des libertés d'opinion, de croyances philosophiques, etc ....

Il y a bien des années que je pense qu'il faut aller au-delà de l'interdiction du port du foulard ou de tout autre signe religieux distinctif.
Accepter le port du foulard, c'est accepter aussi de facto que petites et jeunes filles soient dispensées des cours de gymnastique, de natation, et que garçons et filles musulmans ne puissent pas
suivre ceux de biologie et d'hisoire. Les deux premiers car ils sont considérés comme une pratique impudique; les deux seconds car ils vont à l'encontre de la théorie créationniste sur le monde, au
profit de la théorie de l'évolution. Il ne faut pas croire que c'est le propre des musulmans intégristes de s'opposer à ces cours; aux USA, plusieurs églises chrétiennes intégristes refusent ces
cours pour leurs enfants, des procès sont encore en cours à ce sujet.

Le port du foulard, c'est désigner les filles et les femmes comme des "tentatrices" pour les hommes, comme des outils entre les mains du diable pour détourner les hommes du chemin de la piété et de
la vérité. Il faut donc qu'elles adoptent un comportement pudique, qui ne suscite pas le désir des hommes. L'Europe a longtemps connu ces dogmes sous l'égide de l'église catholique et des églises
chrétiennes; c'est encore de mise par exemple aux Etats-Unis, et c'est encore pratiqué dans certaines sectes israëlites orthodoxes (perruque pour les femmes).

Il y a 20-30 ans, les petites filles, les jeunes filles, voire de nombreuses femmes, ne portaient pas de foulard. Comme on ne rencontrait pas de "barbus" dans nos rues. Maintenant, il y a des
gamines, de 5-6 ans qui en sont affublées.
Elles sont donc mentalement façonnées pour continuer cette pratique "de leur plein gré".
D'autres ont fait l'objet de pressions, pas toujours dans leur famille, mais dans la rue, dans leur quartier, se faisant traiter de "putes" par les frères, les cousins, les jeunes, pour un
habillement à l'occidentale. Risquant que cette réputation provoque des disputes en famille, qu'elles soient l'objet de harcèlement en rue, quand ce n'est carrément pas de viol. Car des hommes (il
suffit d'une minorité) , notamment des jeunes, dont certains en rupture d'éducation scolaire, parfois tâtant de drogues et de délits, ... s'absolvent de tout péché face à ce qu'ils considèrent
comme une tentation diabolique.
Alors des jeunes filles utilisent le voile comme une protection, en ont besoin pour ne se sentir avilies par les regards concupiscents, les gestes et paroles grossiers.
Et quand sy mêle la pression d'autres jeunes filles ou de femmes, convaincues, par éducation et tradition, que le foulard est un des signes de bonne pratique musulmane, comment encore s'accorder le
droit de réfléchir, de choisir ?

L'école est un lieu d'éducation commun à tous les jeunes, sans discrimination. Le savoir intellectuel, technique, artistique ... y est dispensé pour que chaque jeune ait une chance de se construire
un avenir et de participer activement à la vie en société, selon des valeurs conquises au nom de la démocratie, du respect d'autrui et de la pluralité.
Une pluralité où la violence ne s'exerce sur aucun jeune, sous quelque forme que ce soit.

Le cours de morale et civisme devrait être dispensé à tous les élèves sans exception, afin qu'ils puissent librement réfléchir et confronter valeurs et idées.
Et nous ne devons pas abandonner l'éducation scolaire à des institutions privées, telles les écoles coraniques ou autres, comme l'Angleterre l'a fait.



J'ai des amies musulmanes dont certaines pratiquantes. Nous nous respectons mutuellement, car aujourd'hui et demain ne peuvent se construire dans le déchirement. Et que d'autres préoccupations
existent pour le salut (y compris spirituel) de l'humanité : éradiquer la faim dans le monde, les guerres civiles ou d'occupation, protéger notre Terre-Mère pour nos enfants. Les extrémistes de
toutes origines, de toutes religions ou idéologies utilisent les malheurs pour répandre la haine et la soif de violence.

Quelques années auparavant, j'avais soutenu la révolution verte de l'ayatollah Khomeyni en Iran, estimant que le renversement de la dictature du shah était un bienfait pour le peuple iranien.
Depuis lors, je me suis jurée de ne plus
soutenir des forces ou un régime sans d'abord en avoir vérifié la volonté démocratique et le respect des libertés d'opinion, de croyances philosophiques, etc ....

Il y a bien des années que je pense qu'il faut aller au-delà de l'interdiction du port du foulard ou de tout autre signe religieux distinctif.
Accepter le port du foulard, c'est accepter aussi de facto que petites et jeunes filles soient dispensées des cours de gymnastique, de natation, et que garçons et filles musulmans ne puissent pas
suivre ceux de biologie et d'hisoire. Les deux premiers car ils sont considérés comme une pratique impudique; les deux seconds car ils vont à l'encontre de la théorie créationniste sur le monde, au
profit de la théorie de l'évolution. Il ne faut pas croire que c'est le propre des musulmans intégristes de s'opposer à ces cours; aux USA, plusieurs églises chrétiennes intégristes refusent ces
cours pour leurs enfants, des procès sont encore en cours à ce sujet.

Le port du foulard, c'est désigner les filles et les femmes comme des "tentatrices" pour les hommes, comme des outils entre les mains du diable pour détourner les hommes du chemin de la piété et de
la vérité. Il faut donc qu'elles adoptent un comportement pudique, qui ne suscite pas le désir des hommes. L'Europe a longtemps connu ces dogmes sous l'égide de l'église catholique et des églises
chrétiennes; c'est encore de mise par exemple aux Etats-Unis, et c'est encore pratiqué dans certaines sectes israëlites orthodoxes (perruque pour les femmes).

Il y a 20-30 ans, les petites filles, les jeunes filles, voire de nombreuses femmes, ne portaient pas de foulard. Comme on ne rencontrait pas de "barbus" dans nos rues. Maintenant, il y a des
gamines, de 5-6 ans qui en sont affublées.
Elles sont donc mentalement façonnées pour continuer cette pratique "de leur plein gré".
D'autres ont fait l'objet de pressions, pas toujours dans leur famille, mais dans la rue, dans leur quartier, se faisant traiter de "putes" par les frères, les cousins, les jeunes, pour un
habillement à l'occidentale. Risquant que cette réputation provoque des disputes en famille, qu'elles soient l'objet de harcèlement en rue, quand ce n'est carrément pas de viol. Car des hommes (il
suffit d'une minorité) , notamment des jeunes, dont certains en rupture d'éducation scolaire, parfois tâtant de drogues et de délits, ... s'absolvent de tout péché face à ce qu'ils considèrent
comme une tentation diabolique.
Alors des jeunes filles utilisent le voile comme une protection, en ont besoin pour ne se sentir avilies par les regards concupiscents, les gestes et paroles grossiers.
Et quand sy mêle la pression d'autres jeunes filles ou de femmes, convaincues, par éducation et tradition, que le foulard est un des signes de bonne pratique musulmane, comment encore s'accorder le
droit de réfléchir, de choisir ?

L'école est un lieu d'éducation commun à tous les jeunes, sans discrimination. Le savoir intellectuel, technique, artistique ... y est dispensé pour que chaque jeune ait une chance de se construire
un avenir et de participer activement à la vie en société, selon des valeurs conquises au nom de la démocratie, d


Amoureuse d'ALLAH 30/04/2010 00:43


Madame, Avec respect et amour je vous réponds chère sœur: Le hidjab n’est pas une question d’oppression pour la majorité des femmes, du moins pour moi, personnellement, et toutes les femmes que je
rencontre et j’ai rencontré dans ma vie. Par contre, croyez-moi, madame, j’ai « lutté » au vrai sens du mot pour le mettre. Mon père, ma mère et mon frère étaient tous contre mon choix. J’avais
quinze ans à l’époque, je ne pouvais convaincre personne ! Seul ALLAH et le courage qu’IL m’a offert m’ont aidé à emporter une grande victoire ! Je connais plusieurs jeunes filles qui veulent
mettre le voile mais leurs parents refusent toujours. Je ne cesse pas de lire et de relire ce que vous avez écrit. Votre attitude est due à votre entourage qui n’a pas réussi à vous transmettre le
vrai Islam. Vous dites que vous vous êtes marié à un Algérien ! Je trouve cela bizarre, comment un Musulman se marie-t-il à une athée ? C’est totalement interdit en Islam ! Mais, je crois qu’il
avait des fins précises, ou il est incroyant lui aussi. Alors, il n’est pas une source légale pour juger l’Islam et les Musulmans. Cela ne veut pas dire qu’il faut qu’il doive vous tuer, comme vous
le dites ! Les versets coraniques sont clairs, ALLAH nous ordonne de tuer nos ennemis pendant la guerre. Le prof dont vous avez parlé, n’est qu’un être humain faible et mesquin qui ne représente
que sa petite mentalité renfermée sur elle-même, car une fillette de 9 ans est innocente, elle vient pour apprendre seulement, c’est son droit ! Et encore, même si on a devant nos yeux une vraie «
putain », en Islam, la moquerie est interdite ! Je crois que vous êtes innocente…vous n’avez pas encore rencontré la personne qui puisse vous montrer l’Islam et ses valeurs, ses vrais
valeurs…même-moi, je ne suis pas à la hauteur de présenter cette religion de paix et d’amour. En plus, je suis sûre que vous êtes victime des média qui bombardent l’Islam avec leur propagande
islamophobe. Qu’ALLAH vous protège, ainsi que vos enfants.


imane03 19/04/2010 15:01


Je suis ... euh ... ° _ °


Amoureuse d'ALLAH 19/04/2010 22:42


Eh oui, ils veulent vendre...


dawa 19/04/2010 00:24


L’ ISLAMOPHOBIE : OU LE FOND DE COMMERCE FRUCTUEUX

Depuis les premières affiches du Front National il y a une vingtaine d’années sur lesquelles on pouvait voir une mosquée avec le slogan « DANS 20 ANS LA FRANCE SERA MUSULMANE ! », le filon de
l’islamophobie, qui n’était alors qu’un fond de commerce exploité et non réservé à l’extrême droite , va s’avérer au fil des ans une affaire juteuse politiquement, sur laquelle vont se ruer la
droite , la gauche, les paternalistes blancs et même nos basanés. Paradoxalement même ceux qui ont alimenté pendant des années ce fond de commerce et ces diabolisations criminelles , vont profiter
de la vague islamophobe actuelle pour tenter de se racheter une virginité démocratique et droit de l’hommiste.

Sans remonter aux prémisses de cette islamophobie hexagonale qui remonte aux temps des croisades , puis des colonies en passant par la Révolution Iranienne puis par l’islamisation par Pierre Mauroy
, alors premier ministre , de la lutte sociale de nos parents dans le domaine de l’automobile, en les traitant d’agitateurs Khomeynistes, pour finir par un rapide survol avec le fameux débat sur
l’identité nationale impulsé en réalité lors de la dernière campagne présidentielle, et pas seulement ces derniers mois.

En effet lorsque le candidat Sarkosy avait décidé de siphonner les voix du FN lors de la dernière campagne présidentielle, il décomplexait alors bon nombre d’hommes et de femmes politiques à
l’image de Ségolène Royal qui lui emboîta le pas sur la question de l’identité nationale du drapeau, de la Marseillaise et pour finir en pleine campagne par stigmatiser les femmes musulmanes
voilées en les amalgamant avec les femmes violées et excisées .

Puis viendra la campagne pour les élections régionales initiée en vérité bien avant avec le fameux débat sur la « Burqa » puis par celui sur l’identité nationale qui n’avaient pour but que de
continuer la stigmatisation des musulmans entreprise lors des présidentielles en particulier.

Nous avons alors assisté à un véritable déchainement raciste et islamophobe sans précédent , entretenu par des politiques et des intellectuels en passant par les groupes identitaires ou les partis
politiques, des attaques symboliques et physiques d’une rare violence et avec une périodicité qui interroge.

La criminalisation du musulman est dorénavant inscrite sur les murs de la République (d’ailleurs les affiches du Front National avec les minarets et le drapeau algérien, continuent à tapisser nos
murs alors qu’elles ont été interdites par la justice) ce qui renforce dans le subconscient collectif l’idée de la dangerosité de ces musulmans pour la France envahie par les minarets et le drapeau
algérien très significatif dans notre histoire commune.

Après cette campagne électorale et les résultats tristement historiques pour les musulmans de France ( le FN a dépassé les 22% au Nord et au Sud du pays et les taux d’abstention dans nos quartiers
ont battu tous les records) , nous voyons se dessiner d’autres campagnes islamophobes et racistes annoncées plus ou moins explicitement par un certain nombre de ténors de la droite dont certaines
figures nous ont affirmé que le redressement de la France passait par le vote de la loi contre la « Burqa » et d’autres par le fait qu’il fallait revenir aux fondamentaux qui seraient le
sécuritaire et l’identité nationale.

L’analyse faite par ces hommes et femmes consiste à nous dire que si le FN a progressé entre les deux tours , et s’il revient en force, c’est parce que nous n’avons pas tapé assez fort sur les
nouveaux bouc-émissaires que sont devenus ces musulmans, et qu’il va falloir s’y mettre pour regagner cet électorat égaré à l’extrême droite. Beau programme face à un chômage galopant, une crise
persistante et un avenir incertain ou bouché !

La droite qui s’est brulée les doigts et a perdu des plumes avec ces débats instrumentalisés ne veut pas tirer les bonnes leçons et s’entête en attisant la haine entre les composantes de la
population et des lendemains dangereux .

La gauche quand à elle s’est contentée lors de ces débats nauséabonds de nous dire que le moment était mal choisi et qu’il s’agissait d’une manœuvre politicienne et électoraliste ce qui sous
tendrait que si ces débats et ces stigmatisations avaient lieu lors d’une autre période ils seraient les bienvenus, ou pour le moins compris ou acceptés. Pendant ce temps , une grande partie de
cette gauche s’est permis de critiquer le choix du NPA du Vaucluse de présenter une candidate voilée pour les élections régionales, le Quick Halal, ou de nous présenter quelques têtes basanées
(nous avons même eu doit aux musulmans bien pratiquants et tout et tout !) pour draguer les banlieues avec leurs noirs et arabo-musulmans , sans présenter la moindre solution aux problèmes
endémiques que nous vivons dans nos quartiers populaires et banlieues depuis plus de 30 ans, et dans lesquels la gauche a autant de responsabilité que la droite.

D’ailleurs un bon nombre de députés de gauche ont contribué , au sein de la commission « Burqa » initée par un député communiste , à jouer de l’islamalgame et de la criminalisation d’une partie de
la population, ce qui a permis à certains d’entre eux d’obtenir une notoriété qu’ils n’avaient même pas imaginée en rêve.

Pour compléter le panorama islamophobe et faussement islamophile nous ne pouvons pas passer sous silence les tentatives de rachat de virginité de la part de certaines personnalités (Bernard Henri
Levy, Elisabeth Badinter, Redecker, Sifaoui , Taguieff, Gluksman, etc…et certains satellites du CRIJF) qui ont l’outre-cuidance de signer une pétition contre les affiches du Front National alors
qu’à longueur d’années nous subissons leurs attaques dont les effets consistent à nous jeter en pâture à l’extrême droite et à nous mettre au ban de la société et du vivre ensemble.

Comme nous l’avons constaté l’islamophobie est donc un bon filon électoral, qui a la particularité d’être exploité par la classe politique dans son ensemble, mais aussi et malheureusement par
certains acteurs en mal de troupes et qui viennent faire leur marché dans ce vivier important fort de plusieurs millions de citoyens , en vue d’arriver à leurs fins politiques. Le paternalisme que
subit la communauté musulmane de France n’est en effet pas toujours blanc comme voudraient nous le faire croire certains. Et le business qui consiste soit à criminaliser les musulmans pour faire
carrière politique, soit à les caresser dans le sens du poil pour faire carrière en tant que pseudo-spécialiste , ou enfin de s’ériger en leur porte parole ou leur symbôle en empruntant parfois de
manière trompeuse à leur accoutrement vestimentaire ou apparence : (bandana, foulard ou barbe) ne sont que des pièges qui méritent d’être pris sérieusement en considération pour éviter des
lendemains douloureux, et éviter aux musulmans de France d’être représentés par des charlatans, ce qui est malheureusement trop souvent le cas.

Abdelaziz Chaambi Lyon le 25 Mars 2010 www.crifrance.com


Amoureuse d'ALLAH 19/04/2010 22:44


Salam alykom, bienvenue dans mon blog, c'est un honeur pour moi! Ils ont oublié qu'ALLAH est capable de les rendre à plat tous comme les pauvres Somaliens qui souffrent de la famine. Quelle
civilisation! Quelle liberté d'expression!